Catégories
Oripeaux

Mayo pourrit diots

Mayo pourrit diots.
« Ma hie, hop ! » Oury dit haut.
Maillot pour idiot.

Exégèse :

Se levant d’une table où nul mets ne lui sied
L’acteur de cinéma, pour digérer la chose,
En plein midi s’adonne à l’art du terrassier.
Quelle erreur ! au soleil tombe veste et s’arrose.


GillesEsposito-Farèse a lancé sur la liste Oulipo le défi d’écrire un haïku triplement holorime, ce qui consiste à jouer sur l’opposition synérèse-diérèse. Voici ma réponse. Ce genre de contrainte extrême nécessite généralement une exégèse, qui dans mon esprit fait partie intégrante du poème.
Posté sur la liste Oulipo le 13 mai 2016.

Oripeaux : Précédent Suivant

Catégories
Oripeaux

Le sonnet 130

L’œil de celle à qui je pense est vide d’ardents rais solaires.

Teinte est si rouge au corail ornant l’onde ; elle aux lèvres a pigment terne.
Pure est la neige aux pics, et blanche. Elle arbore appâts fort brunâtres.
Trame est en lisse aux cheveux parant fille ? Elle, aux nattes, noirs cordons tresse âpres.
De Homs j’aime, ou blanc ou rouge, aux roses mirer le pétale. Elle, à sa joue, n’a couleur laissé luire.
Même en effluve onc plaisir trouve ample, et plus d’aise ai que quand hume -ô faible régal- son haleine.

Tendre à mon âme est l’ouïr disant phrase. Autre est musique, art divin qu’ange aime.
Ne puis dire où l’on voit, toute en grâce, muser la déesse ;
Celle à qui pense a toujours mené marche humble, et touchent ses talons terre.

Baste ! Et je jure à tout le monde en elle trouver dons semblables
Qu’offre à tous femme au hasard qu’avec elle juge ou canaille en concours mettre ose.


Le Sonnet 130 de Shakespeare a été l’objet d’un très grand nombre de traductions. Celle que vous lisez fut l’occasion pour moi d’essayer une idée que je caressais depuis la lecture des travaux imposants menés sur la liste Oulipo par Gilles Esposito-Farèse après l’invention par Nicolas Graner du Sosnet ouvrant la voie à une contrainte fondée sur le code morse que je crois très fertile.
Gilles a traité de belle manière la question de la versification, mais il avait aussi posé le problème, non résolu à ce jour, de la coupure entre les lettres. Ainsi, en l’absence de marquage des séparations, la séquence -…-.-.- – -.-…-… peut signifier aussi bien
Nicolas : -. / .. / -.-. / – – – / .-.. / .- / …
Dent, âme tiède : -.. / . / -. / – / .- / – – – / . / – / .. / . / -.. / .
Dans la proposition présente le marquage des fins de lettres est effectué par la présence de E muets. Ainsi la première ligne du poème ne peut se couper que de la façon suivante :
L’œil de celle / à qui je pense / est vide / d’ardents rais solaires. /
soit « … / …. / .- / -.- » ou encore « Shak »
La présente traduction du sonnet 130 code de façon itérée le nom « Shakespeare ».
Posté sur la liste Oulipo le 8 mai 2016.

Oripeaux : Précédent Suivant

Catégories
Chromos Oripeaux

Décrochement

Las des appels incessants où défilent assurances-vie prémonitoires et primes isolatoires, soûlé par les collègues m’inondant en pleine nuit de leurs avocasseries ininterrompues, j’ai décroché mon téléphone. J’ai filé dans la rue, happé par le grouillement rassurant du trottoir. Quelques permissionnaires évocateurs importunaient des femmes aux longues jambes, quémandant des réservations parcimonieuses. Des grappes de porcelainiers estudiantins s’invectivaient joyeusement au plus fort de leur éternelle discussion interplanétaire. Un tandem de missionnaires en uniforme guindé, tentait de vendre leurs spiritualités draconiennes à trois parasites unidirectionnels qu’ils s’évertuaient à détourner de leurs prédestinations culinaires.

Deux gendarmes se profilèrent sous un lointain réverbère. Tous aux abris, voilà les grippe-coquins de la leishmaniose désincrustante. Aussitôt, d’un furtif geste du bras droit, élégants ambianceurs, saintes-nitouches madrilènes, rugbymen désintoxiqués, ecclésiastiques caresseurs, innocents présumés, tous firent disparaître le bas de leur visage sous une gaze bleutée. Clandestinités harmonieuses ! Dissimulation enchanteresse ! Réconcilié avec l’univers, j’avançai dans cette mer de la tranquillité, solitaire au milieu d’une myriade de solitudes où je découvris enfin la joie de l’anéantissement.

Ce texte est ma réponse à un défi lance par Gilles Esposito-Farèse. Il avait trouvé trois groupes de 4 ou 5 couples nom-adjectif qui, dans chaque groupe, étaient anagrammes les uns des autres:

Premier groupe :
        assurances-vie prémonitoires
	avocasseries ininterrompues
	permissionnaires évocateurs
	réservations parcimonieuses
Deuxième groupe :
        clandestinités harmonieuses
	dissimulation enchanteresse
	leishmaniose désincrustante
	saintes-nitouches madrilènes
Troisième groupe :
        discussion interplanétaire
	parasites unidirectionnels
	porcelainiers estudiantins
	prédestinations culinaires
	spiritualités draconiennes

Le défi consistait à écrire un texte en prose contenant chacun des couples de l’un de ces groupes. Cette contrainte est connue sous le nom de « logo-rallye » mais ici l’ordre d’apparition n’était pas imposé. Le présent texte, comme l’avait fait Gilles, contient en fait la totalité des trois groupes.
Posté sur la liste Oulipo le 22 mars 2021.

Chromos : Précédent Suivant

Catégories
Oripeaux

Messidor

On trouvera ci-dessous l’ensemble des haïkus du Sankulipo pour le mois de messidor.

19 juin – 1er messidor – Seigle

Agile, le gosse
Glisse à l’aise au sol gelé.
A l’église, glas.

20 juin – 2 messidor – Avoine

Veuve a vu voyou
Vive noue âne à niveau
Avoue envie neuve

21 juin – 3 messidor – Oignon

Ô gigue inouïe !
Gong ! Neige au nuage unie,
Gaïa égayée.

( Annie Hupé )

22 juin – 4 messidor – Véronique

Voirie n’a ravi
Ni riverain ni rêveur
Que rave ravive

23 juin – 5 messidor – Mulet

L’aïeul, au maillet,
Etale le métal mou.
Ultime tumulte.

24 juin – 6 messidor – Romarin

Narine aimera
Arôme, maure ou marin.
Amour mûrira.

25 juin – 7 messidor – Concombre

Un bric-à-brac morne
Encombre ce beau manoir.
A rien ne mène ombre.

26 juin – 8 messidor – Échalote

Il halète et halte,
Etalé, tête éclatée.
La hâte le lâche.

27 juin – 9 messidor – Absinthe

Bestiau tabou
Tohu-bohu au bayou
Un tatou tué

( Marie-Noëlle Bertrand )

28 juin – 10 messidor – Faucille

Coiffe la filleule,
Fée à faucille fêlée
Ici accueillie.

( Nicolas Graner : en l’honneur du Tau Day le nombre de lettres des
mots successifs correspond aux chiffres du nombre tau = 2 pi = 6,28318530… )

29 juin – 11 messidor – Coriandre

Anar au cœur d’or
Crâne, rude au donneur d’ordres.
Corne un rire cru.

30 juin – 12 messidor – Artichaut

Archer, tire trait,
Touche au cœur et tue ce traître.
Raté ! Reître rit.

1er juillet – 13 messidor – Girofle

La rafle. La fouille.
Rafale effeuille la foule.
Guerre a gueule folle.

2 juillet – 14 messidor – Lavande

Ode au violon,
Villanelle à la vina.
Vive lune neuve.

3 juillet – 15 messidor – Chamois

Sachem, amusé,
A couché ce mioche aimé,
Au hamac cousu.

4 juillet – 16 messidor – Tabac

Ecoute à Cuba
Cette toccata : tuba
Et boîte battue.

5 juillet – 17 messidor – Groseille

Orgie au sérail
Oui, susurre l’algéroise
au sarouel rouge

( Marie-Noëlle Bertrand )

6 juillet – 18 messidor – Gesse

Ses gosses assis
assagis, Sue aiguisa
sa saga osage.

( Annie Hupé )

7 juillet – 19 messidor – Cerise

Sorcier, accouru,
Secoue écorce sacrée.
Sa sœur se rassure.

8 juillet – 20 messidor – Parc

Père a reparu.
Ciré percé, cuir râpé,
Cape rapiécée.

9 juillet – 21 messidor – Menthe

Un homme naît nu,
athée, en hâte ment, tue
thon et hanneton.

( Annie Hupé )

10 juillet – 22 messidor – Cumin

M’aime un mécano.
M’a connue : âme, cou, main.
A noce m’emmène.

11 juillet – 23 messidor – Haricot

Hourra ahuri
Au crochet charcutier t’a
tatouée actrice

( Marie-Noëlle Bertrand )

12 juillet – 24 messidor – Orcanète

Traîne en cette rue,
Ruiné, ce notaire éteint.
Rencontre incertaine.

13 juillet – 25 messidor – Pintade

N’a point étudié.
Intendante, dépitée,
Donne punition.

14 juillet – 26 messidor – Sauge

Ô Iago, agis !
Ose ! Assiège ! Sus au sage,
sa gueuse se gausse…

( Annie Hupé )

15 juillet – 27 messidor – Ail

L’élu a la loi,
l’eau a l’île, lui a l’œil
elle… Alléluia !

( Annie Hupé  – Le nom « Ail » possédant une seule consonne « l », peuvent lui être adjointes selon la règle les consonnes du nom du jour « Quintidi » ; aucune n’est ici utilisée )

16 juillet – 28 messidor – Vesce

Cocu coassa
Avoua vice assouvi
Occases cocasses

( Marie-Noëlle Bertrand )

17 juillet – 29 messidor – Blé

Oublie l’yèble, oublie
la libellule éblouie
l’abeille abolie.

( Annie Hupé )

18 juillet – 30 messidor – Chalemie

Eole la hèle,
La lèche, emmêle le châle.
Emue elle houle.

Catégories
Oripeaux

Calcul différentiel 2/3

    ∫T

    Enfant terrible, elle va voltigeant lestement.
    Son rire attire la nuit. Tout l’univers rougit follement.
    Passant ainsi jambes nues, frêle charmeuse, errant,
    Franchit l’imposant cordon de meurtriers et charognards
    Qu’un beau désordre fait jaillir, rampants animaux.
    Joyeusement mène troupeau, fidèle à son serment.
    Tonne l’orage, siffle le vent funeste,
    Hurlant d’impies vers, métèque fuyant loin des jours malheureux,
    Va giflant brumes et mers de ses crochets nerveux.
    Des couteaux dégainés sèment la peur.
    L’impérieux prévôt du crime
    Fait traquer nuit et jour la vaurienne trop récalcitrante.
    Comme un jeu de mort se noue sur l’envers de l’église.
    Sous un orme sort un curieux pantin.
    L’étroit passage joint l’enfer.
    Meurtre sans cri.
    Passent pigeons des rues,
    De leur envol glissant.

Ce texte fait suite à ceux présentés sous le titre Calcul différentiel 1/3 qui illustraient une notion de dérivée d’un texte.
L’opération inverse de la dérivation est la recherche d’une primitive. Une primitive ∫T d’un texte T est un texte U tel que U’=T. Ainsi, le texte de cette page est ∫T pour le poème T de Tristan Derème que je rappelle ci-dessous:

    Entre la vie et moi tirant un voile épais,
    j’enfermerai mon cœur et conquerrai la paix.
    Je sèmerai dans mon oreille une tulipe ;
    et quand j’aurai fumé mes cheveux dans ma pipe,
    pour marquer la retraite où je m’ensevelis,
    sur mon crâne rasé je ferai peindre un lis.

Comme précédemment il n’y a pas unicité d’une primitive d’un texte. En revanche, je pense qu’on doit toujours pouvoir trouver des primitives d’un texte (à la différence des maths), mais je laisse ça en conjecture.
Posté sur la liste Oulipo le 4 février 2015.

Oripeaux : Précédent Suivant

Catégories
Oripeaux

Calcul différentiel 1/3

    T'

    Et le Titan ?
    Il se ferme,
    Ecu râpé, sein mol.
    L’été tu, a rué, se va.
    Meure l’eau en sel.
    L’or ? -Nase, Fi ! Nul.
    T"

    Eli ni Sem.
    Eu réelle tare.
    Sam élu : néons in !


Dont une exégèse possible est:

Ce n’était pas un dieu, un pilier de la bible.
Ce n’était qu’un médiocre humain peu reluisant.
Mais c’est lui qu’après tout l’on trouva séduisant
Et les feux de la rampe un soir l’ont pris pour cible.


En math on nomme f’ la dérivée d’une fonction f. Cet objet, qui rend compte de propriétés locales de f, n’existe pas toujours. Si c’est le cas, on dit que f est dérivable.
Nous allons associons à un texte T une dérivée T’ simplement en choisissant une lettre dans chaque syllabe de T. Bien sûr l’ordre initial doit être respecté. Ainsi, le texte T’ ci-dessus est la dérivée du poème que voici, de Tristan Derème :

    Entre la vie et moi tirant un voile épais,
    j’enfermerai mon cœur et conquerrai la paix.
    Je sèmerai dans mon oreille une tulipe ;
    et quand j’aurai fumé mes cheveux dans ma pipe,
    pour marquer la retraite où je m’ensevelis,
    sur mon crâne rasé je ferai peindre un lis.

Bien entendu, l’opération peut être réitérée, et la dérivée seconde T″ de T est la dérivée de T’, etc. Reprenant pour T le poème de Tristan Derème, on obtient en dérivant T’ le texte T″ donné sur cette page.
Il va sans dire que ni l’existence, ni (à la différence des mathématiques) l’unicité de la dérivée T’ d’un texte T n’est assurée.
Posté sur la liste Oulipo le 4 février 2015.

Oripeaux : Précédent Suivant

Catégories
Oripeaux

Topor à Porto

Tôt, Porto : port pro.
Toro, rôt top, Ô Topor !
Ooo pot ort. Trop pop.

Avec l’exégèse que voici :

Il voulut dessiner au calme au Portugal
Et débarqua sans heurt en la ville invaincue
Où d’un bovin fougueux lui fut cuit un régal
Mais sa papille n’est du vin pas convaincue


Le retour sur la liste Oulipo de la forme quatre-san-ku m’a inspiré l’essai ci-dessus. Toute ressemblance avec quelque épisode de la vie de Roland Topor serait bien sûr purement fortuite, et seulement due aux merveilleux aléas de la contrainte.
Posté sur la liste Oulipo le 3 février 2015.

Oripeaux : Précédent Suivant

Catégories
Oripeaux

Oh vite la revoir

Non, que jamais trépas ne fauche vos bonds d’anges,
Vous fantasques pêcheurs dans l’ajonc gambadant,
Jetant votre fil blond qui plonge au charme ardent
Qu’a le fleuve jonché d’improbables mélanges,
D’un maquis surplombant champs, vin, fragrant jardin.

Jeux, marquants graffiti, pleuvent en chants bien drus
Dont qat semble à l’envi plagier charme et joie forte.
Joutes, fresques, beaux vers, choux gras : pas de main morte
N’y vont choquants jongleurs, bardes frappant mots crus.
Quel fracas vient brusquer ce chœur, majeur gadin
Qui mâche, griffe, abat, jaspes et lavandin.


La liste Oulipo vient de disparaître subitement fin août pour une raison technique bien expliquée sur le site de Nicolas Graner. Face à ce coup du sort, quoi de plus approprié qu’une belle absente ?
On espère le titre bientôt exaucé…
Posté sur la liste Oulipo dès que ce sera de nouveau possible. (Ce fut fait le 10 octobre 2014)

Oripeaux : Précédent Suivant

Catégories
Oripeaux

Le baiser du marin

Avec belle adresse vous pûtes
Vous arrimer à cette bitte.
Avec la douceur d’une chatte
Et l’effleurement d’un baiser,
Accosta la marie-salope.

Sautant de la marie-salope
Sur le quai, par bonheur, vous pûtes
Echanger un chaste baiser,
Entre le cordage et la bitte
Où ronronnait la grise chatte.

Qu’elle était belle votre chatte,
Ange de la marie-salope,
Juchée sur l’acier de la bitte.
Bercé par le suroît vous pûtes
Retrouver les joies du baiser.

Dure un bref instant le baiser,
Moins long qu’un miaulement de chatte.
Ce fut tout ce qu’hélas vous pûtes
Goûter, car la marie-salope
Déjà devait quitter sa bitte.

Pendant que s’éloignait la bitte,
D’une main lançant un baiser,
Sombre, sur la marie-salope,
Vous levâtes l’ancre et la chatte
Aussi vite que vous le pûtes.


En Russie une loi entrera en vigueur le 1er juillet, interdisant les « vulgarités » dans les performances en public. Les amendes iront de 2 500 à 50 000 roubles (soit de 50 à 1 000 euros). La liste des termes interdits n’est pas exhaustive, mais l’Académie des sciences et l’Institut de la langue russe ont par exemple interdit les mots « bitte », « chatte », « baiser » et « putes » pour une loi similaire déjà appliquée à la presse. Sur la liste Oulipo une série de réactions lancée par Alain Chevrier a donné lieu à quelques poèmes contenant ces quatre mots et quelques autres. Voir aussi ma réaction du 6 mai dans le journal 2014.
La présente contribution ajoute « salope » aux quatre mots précédents, afin de réaliser une quinine (version n=5 de la n-ine).
Posté sur la liste Oulipo le 24 mai 2014.

Oripeaux : Précédent Suivant

Catégories
Oripeaux

Empédocle

Paradait, prince à dix balles.
Rouge habit. Ne reste rien
Qu’une paire de sandales.

Dans le gouffre tellurien
Jeté aux peurs minérales,
N’a laissé, mourant terrien,
Qu’une paire de sandales.

Du penseur aux cheveux longs
Dont les ardentes paroles
Frappèrent tant d’âmes folles,
Dressèrent tant de jalons,
Brillait au centre des salles
Rouge habit. Ne reste rien
Qu’une paire de sandales.

Explorant une contrainte de Jacques Bens, le sonnet irrationnel, dont les strophes ont pour longueurs respectives les premiers chiffres de l’écriture décimale du nombre π = 3,1415…, Gilles Esposito-Farèse a mis au jour une série de sonnets irrationnels forgés sur l’écriture en bases diverses des nombres célèbres (pourvu que l’on obtienne 14 vers). Ici j’expérimente l’écriture de π en base 30 : π = 3,47… et cette forme m’a paru inviter à une forme à refrain, à la façon des rondels d’antan.
Posté sur la liste Oulipo le 16 mars 2021

Oripeaux : Précédent Suivant