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Oripeaux

Toi que je nomme Liberté

Ce poème reprend le célèbre « Liberté » de Paul Eluard en opérant une inversion de mètres, contrainte proposée sur la liste Oulipo par Gilles Esposito-Farèse : l’original présente des vers de 7 et 4 syllabes ; tout au long du poème les vers de 4 deviennent des vers de 7 et inversement. Pour le dernier vers qui compte 3 syllabes, remarquant que la règle précédente revient à prendre le complément à 11 de chaque longueur, j’ai prolongé la règle en prenant le complément à 11 de 3, soit 8 syllabes.
Posté sur la liste Oulipo le 23 juillet 2026
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