il pleuvait
l’oiseau migrateur
ouvre grand ses ailes nerveuses
caresse très doucement le vent plein de langueur
avec lequel il jouait hier encore lançant des éclats de rire stridents
dans son œil
passe fugitif
le souvenir des beaux instants
où son vol fusait en arabesques de bonheur
il pleuvait
le nuage lourd
s’illumina vers l’horizon
bel oiseau
tu fondis au loin
il pleuvait
Un bigollo inspiré par la date.
Posté sur la liste Oulipo le 17 septembre 2025.