Quand se nippa sans lacs, grincha
ce campanile. Accent chagrin.
Rêvant mâchait. La coupa grain :
vent rêche aima, coula, grimpa.
Alors à joue larme sécha
l'orage où âme, l'art chassé,
elle a celé. Naître est passer.
La haie laisse traîner ses pas.
Une contrainte proposée sur la liste Oulipo par Rémi Schulz qui l’a baptisée « lohomeri » consiste à composer des vers dans lesquels chaque groupe de deux syllabes est inversé. Ainsi dans le poème ci-dessus les deux premiers vers s’écrivent phonétiquement : « kan se ni pa san lac grin cha » et « se kan pa ni lac san cha grin ».
Posté sur la liste Oulipo le 27 février 2026.